Cette vision est répondue

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De même, les droits sont divisés en droits négatifs et positifs, c’est-à-dire qu’ils imposent, respectivement, l’obligation de faire ou de ne pas faire quelque chose. La liberté civile est un droit négatif, car elle interdit d

’entraver un choix individuel; le droit à l’éducation et à l’apprentissage est plutôt positif, car il exige de construire des cadres et des collèges pour permettre aux gens d’avoir accès à la recherche. Enfin, les droits juridiques sont divisés en droits juridiques ou moraux, c’est-à

Considérant santé

-dire qu’ils dépendent d’une norme éthique ou juridique. Considérant qu’il n’est pas clair exactement comment le droit à la santé et au bien-être peut être affirmé sur le plan juridique, nous prendons en considération, dans ce post, le droit à la santé et au bien-être en tant que droit moral.

Ceux qui appuient le droit au bien-être le considèrent comme un droit universel, correct pour tous les gars par conséquent, et aussi positif, car il exige de la communauté d’agir pour maintenir la santé et le bien-être des gens.

Ces personnes ont pour cette raison une vision égalitaire : chaque personne a droit au bien-être – en plus de voter, à la justice, à l’éducation et à l’apprentissage – en raison du fait que nous devons tous être pris en considération égaux devant l’État.

Cette vision est répondue par le soi-disant libertarisme, selon lequel le respect de soi et aussi l’autonomie de l’individu apportent le droit de posséder et de contrôler chaque petite chose qui peut être obtenu avecéchanges volontaires. Si je suis contre l’avortement, par exemple, j’ai le droit de ne pas financer

l’avortement d’autres personnes avec mon argent et, d’autre part, si je reste pour, c’est mon droit de ne pas financer la maternité des autres. Le libertarisme assimile la santé à la propriété et, selon cette vue, tout type d’ingérence publique est une grave violation de la flexibilité privée. Nous avons donc deux visions rivales et. évidemment inconciliables :

l’égalitarisme santé

l’égalitarisme santél’égalitarisme, qui reconnaît le droit à la comme fondamental; libertaire, qui, aussi, pour la liberté, le réfute. Entre les deux alternatives, les États modernes sont en fait allés avec la méthode centrale typique: une fois qu’une structure de pouvoir des interventions dans le secteur de la est décidée,

l’un des plus immédiats sont garantis par l’État, tandis que ce qui est pris en considération moins est l’autorité de la personne. En méthode, cela se transforme en recherche d’un équilibre constant, en ce qui concerne les infrastructures de bien-être, entre public et privé.

Comment, cependant, pouvons-nous déterminer cette structure de puissance? En outre, selon le nouveau concept de  et de bien-être, le droit au bien-être doit garantir, comme nous l’avons vu, la physique, mentale et sociale, c’est-à-dire les possibilités régulières nécessaires pour avoir une vie significative et aussi pour travailler sur sa liberté.

Prenons comme exemple l’administration de l’agent hormonal de développement pour les enfants qui, autrement, resteraient bas : selon le point de vue conventionnel, être réduit est un problème naturel, pas une maladie, et aussi la thérapie n’est qu’une alternative ; toutefois, selon la toute nouvelle norme, le fait d’être à court exclut les problèmes de normalité requis pour la dignité de la personne, et le traitement satisfait par conséquent à une exigence fondamentale.

Pour répondre

Qu’est-ce qui, après cela, est indiqué par des conditions typiques? En outre, compte tenu du fait que les ressources des nations ne sont pas infinies, quelles conditions doivent affecter le droit à la et au bien-être? Pour répondre à ces demandes, et aussi pour réglementer toutes les sélections concernant les événements organiques, les valeurs entrent en jeu.

Qu’est-ce que les principes? Par morale ou valeurs, nous entendons cet ensemble de perspectives ainsi que des sentiments que la personne a effectivement intériorisés et qu’il prend en considération rationnellement justifiée (car ils correspondent ou soutenus par la meilleure compréhension possible).

Cette définition prend deux aspects principaux de l’éthique : un élément émotionnel ou émotionnel, qui fait passer les normes morales pour des tabous; un deuxième élément qui, d’autre part, en supposant que les opinions morales sont raisonnablement justifiées, les diversifie des tabous.

Ces deux facettes distinguent deux types de principes différents : d’une part, les valeurs de jugement sain, répandues dans la société, contenant tous ces points de vue approuvés et également obtenu sans examen essentiel et logique

(en particulier ces phrases ont augmenté dans les années d’enfance), qui a la caractéristique de la langue maternelle morale; d’autre part, lorsque le privé tente d’aller au-delà des valeurs de jugement sain en cherchant une validation raisonnable à l’appui du point de vue, des valeurs importantes.

Pour le déontologue

Comment une opinion peut-elle être justifiée? Prenons l’exemple du mythe d’Aesop Wolf! Loup!: Un berger a besoin de surveiller l’agneau dans le village et aime aussi crier loup! Loup! afin d’éveiller toute la ville comme une blague; quand le loup vient réellement, le garde n’est pas cru et aussi le loup le consomme ainsi que l’agneau.

Pour le déontologueFace à cette histoire, nous avons deux méthodes possibles: il ne faut pas mentir parce qu’elle est incorrecte, ce qui équivaut à dire qu’il ne faut pas exister puisqu’il faut ne pas exister; ou vous ne devriez pas mentir en raison du fait que les conséquences d’un mensonge peuvent être très importantes. La toute première technique s’appelle déontologique, la 2ème conséquentialiste.

Pour le déontologue, les restrictions ainsi que les valeurs sont en elles-mêmes, ex pieu, tandis que pour le conséquentialiste la justice d’une activité dépend de considérations ultérieures à l’action, poste ex amant. C’est pourquoi le conséquentialiste cherche à tirer le meilleur parti des répercussions sur le bien-être. Cependant, une question se pose spontanément : à qui pense-t-on bien-être ?

La solution identifie deux versions différentes du conséquentialisme : l’utilitariste se concentrera certainement sur le bien-être du meilleur nombre de personnes ; l’égoïste prendra certainement en considération à droite une action qui a des répercussions favorables juste pour lui-même.

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